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Dresser les morceaux dans
le plat, passer la sauce au chinois et napper le poisson.
Garnir avec des croutons frits au beurre et frottés à lail."
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Languille, très présente à Verdun, symbole de la rencontre entre les deux grandes rivières. |
Cette autre version, est la première connue. Elle est loeuvre dun certain Annibal de Montchanut, condisciple de Ponthus de Thyard (1521 - 1605), et amène, qualité dexpression aidant, dautres couleurs et saveurs à notre pôchouse.
"Quà petit feu, ce plat respectable mijote,
Quil soit jaune, onctueux, non liquide et blafard,
Seul un vil gargotier ose offrir au regard
Du poisson délavé qui, dans la sauce, flotte,
"Et flambe. Mais, pardon, jallais oublier un détail :
Glisse en ton coquenard des croutons frottés dail.
Tout cela, diras-tu, nest guère poétique.
"Je réponds : Si Pétraque avait vanté ce plat
Votre petite bouche en ferait état.
Quil nen mange jamais celui qui me critique."
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"Pour accompagner la pôchouse, un vin blanc sec simpose en
toute circonstance ! A ce plat de caractère aux saveurs très
relevées par lail, les herbes et lacidité de la sauce au
vin blanc, il convient de chosiir un vin blanc très nerveux et
de riche constituiton. Pour lui conserver son accent bourguignon, un premier cru de chablis (Montée de Tonnerre ou Mont de milieu), 1988 ou 1991, sera un partenaire idéal tout comme un Val de Loire, un Savennières ou un Vouvray sec."
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